Mai 2025 Souveraineté numérique

On parle souveraineté numérique, mais on utilise des outils étrangers pour le faire

Grégoire Ternon

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On parle souveraineté numérique, mais on utilise des outils étrangers pour le faire. La preuve : ce post est publié sur LinkedIn.

Comment ne pas être inquiet de cette dépendance quand on risque de le payer en raison de taxes douanières, quand on sait que l'information est une donnée stratégique dans le monde actuel et qu'on donne aveuglément son consentement juste pour "rester connecté" ?

Chacun d'entre nous en est conscient, mais je pense qu'on sous-estime la force des alternatives open source, ou françaises, que l'on soit un particulier ou une entreprise.

Une démarche personnelle

À titre personnel, j'ai mon propre nom de domaine et mon propre serveur sur lequel j'héberge mes mails et mon propre cloud. Cela veut dire que :

Des initiatives pour protéger nos données

Le cas de la messagerie

J'avoue que je bloque un peu sur la messagerie, qui est un outil choisi collectivement : on choisit un tel outil non pas nécessairement parce qu'il est sympa, mais généralement parce que nos proches y sont déjà. J'ai récemment dû réinstaller WhatsApp pour converser avec des amis qui n'utilisaient que cette application. J'ai tenté de me consoler en me disant que c'est également une solution chiffrée de bout en bout...

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